Le 26 février 2007, par Liberté,
Interprètes : Leonardo DiCaprio, Djimon Hounsou, Jennifer Connelly
Mon avis : Que dire… Ce film m’a totalement bouleversée. Il m’a tenue en haleine pendant près de 2h30 et il m’a émue au point de me faire pleurer… Je suis ressortie de la salle en larmes, ébranlée et honteuse. Oui, honteuse car comment ne pas avoir honte d’habiter dans un des pays qui entretiennent la pauvreté du Tiers-Monde (moi-même étant originaire d’un pays du Tiers-Monde) ? Comment ne pas avoir honte de vivre confortablement alors que d’autres subissent la guerre, meurent de faim… ? Ou encore, comment ne pas avoir honte d’avoir la chance de faire des études alors que certains jeunes sont exploités, embrigadés pour être des soldats et ne vont pas à l’école ? Ce film nous ouvre les yeux sur ce qui se passe dans notre monde (le message politique y est très fort), et c’est difficile à voir et à accepter. Je n’aurai qu’une chose à rajouter : allez voir ce film…
Commentaire du réalisateur :"Les "diamants de la guerre" sont des pierres précieuses, exportées en secret de pays en conflit. Ils servent à acheter des armes, qui provoqueront encore plus de morts et de destructions. Bien qu’ils ne représentent qu’une infime partie des ventes mondiales de joyaux, ils permettent d’acquérir quantité d’armes légères. À la fin des années 1990, des ONG comme Amnesty International, Global Witness et Partnership Africa-Canada leur ont donné un nom : "blood diamonds". Je n’avais encore qu’une vague idée de leur rôle lorsque Paula Weinstein m’adressa ce scénario. Plus j’en ai appris à leur sujet, plus j’ai été horrifié, et plus j’ai été décidé à raconter cette histoire."
Les enfants soldats : Au fil de l’écriture de Blood Diamond, une crise d’une tout autre ampleur vint nourrir le propos du réalisateur Edward Zwick. Celui-ci explique : "Le drame des enfants soldats prit à l’époque une résonance particulière. L’exploitation de ces jeunes m’apparut indissolublement liée à celles des ressources du tiers-monde. C’est pour m’en souvenir au début de chaque jour de tournage que j’ai écrit sur la couverture de mon script : "Le joyau, c’est l’enfant.""
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[1] à noter :